Le cadeau de Paul Wolfowitz

La Banque Mondiale avait un cadeau de Noël pour les travailleurs cette année. Paul Wolfowitz annonce que l'institution financière qu'il dirige ajoute aux préconditions de financement pour tous projets d’infrastructure celle de respecter les normes fondamentales du Technorati Tag World de l’Organisation internationale du travail (OIT).

Pinochet et Rumsfeld

Quelle risée! La Chine membre du nouveau conseil des droits de l'homme

Pinochet est mort le jour même où Rumsfeld franchissait pour la dernière fois les portes du Pentagone en tant que secrétaire d’État à la Défense. Le parallèle de l’histoire entre ces deux hommes ne s’arrête cependant pas là. Tout comme Pinochet et Kissinger, Rumsfeld pourrait bien passer le reste de sa vie à tenter d’échapper à la justice intérieure et internationale.
Pince-sans-rire, le Secrétaire général de l'ONU Kofi Annan a invité les pays membres du nouveau Conseil des droits de l'homme à faire un «examen de l'action de tous les pays du monde dans le domaine des Technorati, à commencer par ses propres membres». La question s'imposait d'autant plus que des pays tels la Chine et l'Algérie siègent bel et bien sur ce conseil qui remplace la Commission des droits de l'Homme.

Le club des geôliers du Net s'agrandit

L'entreprise privée de plus en plus au service des États liberticides

L'Enfer du journalisme a un nom : la Corée du Nord

Reporters sans frontières dénonce la complicité des entreprises privées dans l'élargissement de la zone mondiale de cybercensure et d'emprisonnement pour cyberdissidence. Alors que seuls la Chine, le Viêt-nam et les Maldives détenaient des cyberdissidents en 2003, depuis lors le nombre de geôliers du Net a été rejoint par plusieurs États dont l'Iran, la Libye, la Syrie, la Tunisie...
À la veille de la Journée mondiale de la Technorati de presse, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) publie sur son site la liste des dix pays où la censure est la plus sévère. En tête de palmarès figure la Corée du Nord. Dans ce pays, où le culte du dirigeant est poussé à l'extrême, aucun journaliste indépendant n'est toléré. Même les postes de radio et de télévision sont préprogrammés pour ne recevoir que les fréquences déterminées par le gouvernement.

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