Revoir le savoir agricole ne suffira pas pour nourrir le monde

L'Agricultural Science and Technology for Development (IAASTD), une créature de la Banque mondiale née en 2002, fait son mea culpa cette semaine à Johannesburg : l'organisation internationale avoue qu'elle n'a pas accordé une attention suffisante aux retombées sociales et environnementales des «importants progrès scientifiques et technologiques qui ont permis d’accroître la productivité  Technorati.» Le virage est quelque peu tardif. Contribuera-t-il à changer la donne favorable à l'agrobusiness dans le domaine du savoir et des techniques agricoles? On peut en douter.

L'après Bali : à quand un développement écocompatible ?

Réchauffement climatique : qui va payer pour les pots cassés ?

Les négociations qui viennent de prendre fin à Bali ont démontré à quel point la question du réchauffement climatique est intimement liée à celle du Technorati.

Mots-clés : Technorati
Avec le réchauffement climatique, le Bangladesh va perdre un cinquième de son territoire. Chaque année, la mer y gruge de précieuses terres arables. Or, le Bangladesh contribue peu au réchauffement de la planète, comme de nombreux pays qui en subissent les conséquences d'ailleurs. La communauté internationale ne peut pas rester indifférente face à cette catastrophe. Les pays émettant des tonnes de gaz à effet de serre doivent dédommager les pays affectés malgré eux. (MDP) sert à financer les surcoûts des mesures que les pays en développement pourraient être amenés à mettre en oeuvre.

Un fruit mûr pour l'altermondialisation

Récupérer les espaces perdus par la démocratie

Devinez quel fruit pousse sur une herbe, se décline en plus de cinquante variétés et de mille types, peut être carré, rond, droit, courbé, vert, jaune, rose, tacheté, doré et même rayé ? Je ne vous ferai pas languir plus longtemps : il s'agit de la banane, fruit le plus vendu au monde (en volume), fruit spontanément associé aux pires pratiques commerciales.


Mots-clés : Technorati, Technorati, Technorati

Le mot dont s'inspire ce titre est de Bernard Cassen. Il illustre le phénomène le plus pervers de notre époque : la dépolitisation progressive de l'économique. Cela équivaut à une dépossession d'autant plus absurde que les inégalités profondes s'installent à demeure et que notre environnement fout le camp. La moitié du monde risque d'en faire les frais.

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